Vos Poésies, Vos Lettres et Réflexions-3

 

 

Je rêve encore...

 

Comme une étoile qui scintille

Sur un trophée d'académie

Comme des yeux qui s'écarquillent

Devant l'enfant que tu chéris

Comme un baiser qui me titille

Là  où tu sais quand je faiblis

Comme ton parfum qui m'émoustille

Donnant l'envie d'avoir envie

J'adore,

J'adore et je t'adore.

J'adore,

J'adore et je t'adore.

Comme un champagne qui pétille

Vantant les succès de ta vie

Comme tes cheveux dans leur résille

Mettant à nu ta nuque amie

Comme tes lèvres au goût vanille

Me susurrant des mots exquis

Comme nos corps qui s'entortillent

Donnant l'envie d'avoir envie

J'adore,

J'adore et je t'adore.

J'adore,

J'adore et je t'adore.

Mais sache encore

Comme un marteau sans sa faucille

Qui forge la démocratie

Comme un peloton qui fusille

La mort pour épargner la vie

Comme des grenades sans goupille

N'estropiant plus l'enfant chéri

Comme des nations sans pupille

Où l'agression serait bannie

Comme une France qui " nasille "

Sauvée par la vox populi

Comme des jumelles qui brillent

Dans un Manhattan rétabli

Comme un drogué qui s'extasie

Devant l'arbre à  came proscrit

Comme une église qui distille

Sa richesse aux armes meurtries

Comme une arène ouvrant ses grilles

Donnant l'envie de voir la vie

J'en rêve encore...

Quand je m'endors

J'en rêve encore...

Si notre amour nous émoustille

Au point de concevoir la vie

Et que ton ventre te fourmille

Quand le bonheur nous rajeunit,

C'est de douceur que je vacille

Touchant ton sein sève de vie

Loin des fusils et des torpilles

Je rêve, je vole et je prie

Sur une terre où les charmilles

S'oxygènent hors des brûlis

Où les serins sur leur brindille

Sont libres de bâtir leur nid

Où les ruisseaux sains et tranquilles

Gazouillent au creux de leur lit

Dans un univers sans bisbille

Bordé de verts tapis fleuris

Près des pommiers et des morilles

Qui me font succomber d'envie.

J'adore,

J'adorerai comme je t'adore.

J'adore,

J'adorerai comme je t'adore.

Comme une horloge sans aiguille

Qui ne fait plus courir le temps

Dans les artères de nos villes

Pour suspendre l'amour présent,

Je veux planer dans l'air du temps

Dévoiler la beauté des nues

Caresser le souffle du vent

Convoyer toutes les vertus

Accrocher tes maux aux nuages

Pour en éloigner tes orages.

Partager mes rêves épris

D'intégrité et d'harmonie

Vivre avec toi intensément

L'amour dans la fièvre du temps

Diffuser la chaleur d'un nid

Pour que l'enfant aime la vie.

Figer le bonheur de l'instant

Et le vivre, éternellement

J'adore,

J'adorerai comme je t'adore.

J'adore,

J'adorerai comme je t'adore.

Mais je rêve sur mon nuage de douceur

Déversant sur la terre une pluie de bonheur

Pour laver les affronts qui irritent les coeurs

Des hommes en larmes affrontant le malheur.

 

Poésie écrite par : Jean-François Grégoire.

LETTRE OUVERTE

 

Dans le vent glacial des sentiments qui souffle sur nos continents, nombreux sont les grains de sable qui voltigent dans les tempêtes de réflexions et perturbent  les rouages de l'entendement. Les valeurs humaines sont bafouages au quotidien, l'apparence prime sur la réalité, le virtuel devient réel et la puissance des armes fait couler le sang des enfants de la paix. Alors,

Pour oublier la folie des hommes, j'ose vagabonder dans l'imaginaire de l'écriture pour essayer de retrouver des instants de répit et de consolation. Je prends mon crayon, griffonne quelques mots de bonheur, mais en ces périodes difficiles, je ne peux que noircir tout ce qui me mine.

Si les actes de violence engendrent la violence, les actes d'amour engendrent la paix. Devons-nous dicter notre manière de vivre à  un étranger ou s'en rapprocher en tolérant ses différences culturelles qui nous grandissent dans l'échange ? Ne devrions-nous pas accorder au peuple du monde entier plus de représentativité, de droit à la parole et de vote de raison pour éviter les

Régimes totalitaires et les pouvoirs dictatoriaux ? Devons-nous décrire les mensonges et décrier les vérités de notre société en n'arpentant que les quatre coins de notre salon ? Ne devrions-nous pas ouvrir toutes les frontières à la communication et interdire légitimement les censures de l'information pour ne pas museler l'expression des hommes de réflexion ?  Écrire c'est agir mais critiquer sans s'investir ne vaut rien. Alors, lorsque l'image légitime les mots, nous devons crier les vérités à  la face du monde et peindre les outrages du temps. Je partage l'opinion de Lessing quand il disait : " Il n'y a pas de grandeur où il n'y a pas de vérités. Ceci est beau, ceci est grand mais la vérité est l'arme de l'impertinent et le mensonge

Reste et restera celle du conquérant. Je suis poète amateur qui livre des bouquets de mots pour fleurir vos pensées mais j'essaie de communiquer pour exister et tendre la main à  ceux qui, dans le désarroi, s'accrochent à  un souffle de vie, à  une voix,à  un toit…

Le mal est une tare qui pèse sur la balance de l'existence mais ne fera jamais

Le poids face à  la générosité d'un coeur qui vaut son pesant d'or. Alors, n'ayez pas peur de

Brandir les banderoles de l'injustice, claquant dans le vent messager, les mots qui décrivent et dénoncent les maux des puissances infernales. Il y va de notre éthique car les jalons que nous alignons sur la route de la vie représentent la mémoire du temps et guideront nos enfants

À se repérer dans l'héritage culturel que nous leur confions.

 

Réflexion écrite par: Jean-François Grégoire

Coucou

 

Et oui, le temps passe de plus en plus vite.

Et le week-end arrive avant même que j’aie pris conscience

Que la semaine avait commencé.

Je rêve d'un monde où on pourrait avoir un peu de temps

Pour ceux qu'on aime.

Un monde dans lequel on ne soit pas obligé de travailler

Jusque des heures impossibles.

Un monde où l'argent n'a plus de prise mais où la richesse

Se mesure en quantité d'amour donné.

Un monde où le rire d'un enfant vaut plus que le hurlement des bombes.

Un monde où les armes de guerre sont des bombes contenant de l'amour.

Un monde où la nature reprend ces droits.

Un monde où les hommes vivent en harmonie avec la nature.

Un monde dans lequel on puisse encore s'émerveiller,

Du bruissement des feuilles.

Un monde où on puisse être réveillé par le chant des oiseaux.

Un monde dans lequel on écoute les arbres si anciens et

Si sages au lieu de les abattre.

Un monde où aucune espèce humaine, animale,

Végétale ou minérale ne soit pas mise en danger.

Bref un monde tel qu'il devrait être.

 

Réflexion écrite par Laurance.

Pourquoi tant de violence,

 

Pourquoi dans notre monde
Il y a tant de violence
Pourquoi élever nos enfants
Dans un monde sans amour?

Pourquoi les gens se battent ils?
Pourquoi faut il tant de mépris?
Pourquoi tant de guerre?
Pourquoi tant de violence?

Moi je veux élever mes enfants dans l'amour
Mais comment faire face à un monde sans émotion
Je veux qu'ils connaissent des mots tel que compassion
Et surtout pas de guerre et de violence tous les jours.


isabelle