Le Petit Lapin Blanc

 

 

L’histoire du petit lapin blanc-

Chapitre-1



Cette histoire se passe dans un pays du nord de notre planète terre. Mais, elle pourrait se dérouler dans bien d’autres pays où les hivers sont particulièrement rigoureux, où la neige tombe souvent en épaisses couches et recouvre tout de son épais manteau blanc, la moindre surface de terre et d’herbe, où les animaux venaient d’habitude s’y repaître régulièrement et y trouver leur nourriture quotidienne, pour eux et leur famille.
Mais dans ces régions, la loi du plus fort est toujours la meilleur, la faim pousse les grands prédateurs . . . Comme les loups sur terre et les aigles dans les airs.
Bien sûr il y en a bien d’autres, et je ne vous cite ici que les plus grands, mais croyez-moi la liste est encore bien longue, vous savez lorsque la faim vous tiraille elle n’a plus de raison sauf un seul et unique but… survivre et pour survivre il faut bien se nourrir,donc il faut chasser et la chasse n’a pas de frontière surtout pour les plus faibles malheur à celui qui faibli tant soit peu, il sera le repas d’un de ces animaux qui eux aussi se battent pour leur survie.
Mais il arrive que la nature défavorise sans bien se rendre compte de son résultat.
Eh oui de petits animaux ne font pas le poids face aux mâchoires acérées de ces grands loups où aux serres de ces grands rapaces à la vue perçante même dans l’obscurité, alors pour tous ces autres petits animaux qui eux aussi veulent à tout prix trouver de quoi se nourrir sinon ils ne tiendront pas la moitié de l’hiver et certaines espèces ont aussi une famille à nourrir alors ils se doivent de prendre plus de risque que d’autres pour trouver le peu de chose à se mettre sous la dent.



Chapitre -2

Vous venez de voir comment l’hiver peut influencer le sort de certaines espèces que la nature a créé.
Alors maintenant, je vais vous raconter l’histoire du petit lapin blanc.
Cette histoire se passe comme écrit plus haut dans un pays où les hivers sont des plus rigoureux, où le froid peut descendre à – 30° voir – 40° et avec en prime d’énormes tempêtes de neige qui elles recouvrent toutes traces de nourritures dans ces contrées où il n’est plus question de vivre, mais bien de survivre durant ces longs mois d’hivers.
Alors cette histoire se déroule dans la foret d’un de ces pays froid.
Un beau jour alors que le froid était dans une de ses phases les plus basses la température devait bien être descendue à moins 35° sous zéro, un petit oiseau se tenait perché sur une branche d’un grand sapin, le petit oiseau était tout gonflé car si vous ne le savez pas, lorsqu’un oiseau commence à avoir froid, alors il gonfle toutes ses plumes pour faire comme un gros duvet et garder le minimum de chaleur pour que son petit corps ne vienne à geler, donc pour lui ce serait la fin de sa vie.
Mais vous savez comme les temps sont très rudes, même les petits oiseaux sont eux aussi des proies très recherchées par les autres prédateurs, la loi c’est mangé où être mangé.
Donc notre petit oiseau dans un moment d’insouciance se mit à faire sa toilette et celle-ci consiste à lisser ses plumes et pour se faire il ne prend pas garde de ne pas rester immobile et commence à gesticuler, malheur à celui qui se fait remarquer il attire automatiquement l’attention de tous les chasseurs de petites proies, comme notre petit oiseau inconscient du grand danger qui le menace, alors qu’il doit déjà faire face au danger que le froid lui procure.
Soit notre petit insouciant continue inlassablement sa toilette, quand soudain un grand claquement d’ailes se fait retentir derrière lui, un aigle l’ayant vu bouger c’était aussitôt précipité sur lui pour s’en nourrir un peu, quoi que pour ce grand rapace le fait de manger un si petit oiseau n’aurait été pour lui qu’un petit apéritif quoi…
Alors en une fraction de seconde le petit oiseau s’envola à la vitesse de l’éclaire mais dans sa fuite subite, il parvint tout juste à éviter à une mort certaine il est vrai lorsque dans sa fuite éperdue le petit oiseau alla se cogner la tête contre une grosse branche d’un autre sapin qui l’assomma et le fit tomber entre d’autres branches remplies de neige et lui sauva momentanément la vie, car dans sa chute un peu de neige le recouvrit
Et le grand aigle ne le voyant plus s’en parti plus loin chasser une autre proie moins chanceuse.



Chapitre-3

Voilà notre petit oiseau dans une bien mauvaise posture croyez moi et si celui-ci ne fait pas bien vite attention à lui, le froid aura vite fait d’accomplir sa destiné en gelant sur place ce petit oiseau inconscient dû à son insouciance.
Lorsque que par chance le petit oiseau reprit tous ses esprits, il fit d’énormes efforts pour se dégager de la neige qui le recouvrait et qui lui avait temporairement sauvé la vie.
Il se mit à se débattre et parvint avec de très nombreux efforts à se dégager de sa situation précaire. Une fois dégagée et son étourderie disparue il se mit à s’ébouriffer le plumage lorsque que soudain la petite branche remplie de neige céda sous son poids et voilà que notre malheureux petit oiseau fit une chute de quelques mètres et se retrouva sauver dans sa chute par l’épaisse couche de neige qui recouvrait le sol.
Mais là ne s’arrêtait pas sa malchance, car vous savez comme moi que le petit oiseau n’était plus en sécurité au sol et s’il ne prenait pas vite une décision rapide pour se cacher et s’abriter et retrouver sa place bien camouflée dans un sapin et
se gonfler vite le plumage pour préserver la chaleur de son corps, s’il ne faisait plus la proie d’un prédateur il faisait place à une mort certaine par le froid.
Quand soudain venant de je ne sais d’où, un petit lapin brun passa tout près de lui et entendit les piaillements plaintifs de ce pauvre petit oiseau qui commençait à ne plus avoir la force de se tirer de cette triste situation, qui si elle continuait comme cela allait vite rendre l’âme de ce petit oiseau au paradis des animaux.
Mais dans toutes les belles fables qui s’appellent comme cela, il y a toujours une alternative une chose incroyable, une chose inattendue qui se produit.
Et ici cette belle histoire ne faillira pas à la règle, vous savez les animaux ont quelque chose de spécial dans les fables, ils se comprennent toujours entre eux, même si nous nous ne savons pas toujours en faire autant. Soit notre petit lapin était lui aussi poursuivi par la faim et celle-ci l’avait poussée à sortir de son terrier et à braver les dangers, non du froid car lui il avait une belle et épaisse fourrure qui le protégeait du froid, mais lui aussi était en grand danger de mort car
avec sa superbe fourrure brune qui faisait de lui une proie idéale pour tous les prédateurs qui eux aussi étaient à la recherche de nourriture, allaient avoir vite fait de le repérer sur le sol d’un blanc immaculé.
Lorsque le petit lapin entendit les cris plaintifs du petit oiseau, il s’empressa d’aller voir d’où ces petits gémissements venaient, et ô surprise lui fut faite, lorsqu’il découvrit que ces petits cris venaient d’un petit oiseau transit par le froid et que s’il ne faisait rien, eh bien il en serait fini de lui.



Chapitre-4


Et voilà notre petit lapin blanc qui s’approcha du petit oiseau à moitié engourdi par le froid et bravant à sont tour tous les dangers qui pouvaient survenir de partout.
Il dit au petit oiseau, eh bien eh bien, que fais tu là mon petit avec ce froid et tous les méchants qui nous entourent si nous ne prenons vite garde de nous cacher, nous allons faire de nos corps leur petit repas quotidien.
Chip, chip fit le petit oiseau, qui, qui es tu ? Moi je suis PIOUPIOU le petit oiseau des bois et par accident en voulant éviter un vilain méchant aigle qui voulait me manger, je me suis heurté la tête contre une grosse
branche et je suis tombé ainsi inconscient et par chance j’ai pu éviter d’être mangé tout cru, et toi qui est tu ? Ben moi je suis Lapinou et j’étais sorti pour essayer de trouver quelques nourritures pour donner à manger à ma petite famille et PIOUPIOU de lui répondre subitement, mais, mais tu sais qu’avec ta belle fourrure brune tu seras vite repéré
par tous les méchants qui veulent nous manger, alors fais moi plaisir sauve toi vite, et va t’en retournes près
des tiens, moi je n’en ai plus pour longtemps je suis déjà à moitié
Gelé par ce froid glacial et si ce n’est le froid qui m’aura ce sera un loup, un aigle ou un autre qui me mangera.
Non, non pas possible que je te laisse comme cela mourir sans que je n’essaye rien de faire pour te sauver, cela est une chose que je ne saurais faire PIOUPIOU, fois de Lapinou jamais je n’ai laissé un ami dans la peine et la détresse, écoutes moi bien, je vais creuser un peu la neige comme
Pour en faire un petit nid et tu vas vite venir te blottir dans mon épaisse fourrure, le temps que tu reprennes quelques forces et te réchauffes complètement, alors après je partirai rejoindre les miens.
Mais mon ami Lapinou, tu sais bien qu’avec ta fourrure brune sur la neige blanche les méchants auront vite fait de te voir et ils viendront te manger si tu ne pars pas vite te cacher.
Arrêtes un peu de voir le mauvais côté des choses à chaque fois ma décision est prise et je n’y reviendrai pas je ne saurais jamais te laisser comme cela maintenant que je viens de te découvrir sinon jamais je ne saurais plus vivre avec ma conscience, alors arrêtes un peu tu ne me feras pas changer d’avis un point c’est tout.
Et le petit Lapinou se mit à creuser un petit trou et s’y enfuit il appela PIOUPIOU aller, viens vite près de moi te réchauffer avant qu’il ne soit trop tard.
Le petit PIOUPIOU s’exécuta et s’en alla se blottir dans l’épaisse toison de son nouveau compagnon d’infortune et poussa très vite de petits chip, chip de soulagement car la chaleur et la douceur du duvet de Lapinou le faisait soupirer de bonheur et il senti toute sa vigueur le regagner et la vie reprendre le dessus.



Chapitre-5 et fin.

 



Lorsque soudain Lapinou entendit du bruit dans les hauts sapins et se dit… oulala attention, il me semble bien qu’un danger se prépare et comme me l’a si bien dit PIOUPIOU, avec ma fourrure brune si jamais un aigle passe par là, eh bien cela en sera fait de nous.
Alors Lapinou continua de creuser tout doucement pour ne pas attirer l’attention par un petit bruit qui pourrait les trahirent tous deux, alors c’est doucement, doucement qu’il continuait de s’enfoncer dans leur petite cachette de fortune.
Lapinou s’avait fort bien que cette petite cachette n’allait pas les protéger longtemps et il se mit à prier, prier, prier…Ô Saint Patron des animaux fait que j’ai assez de temps pour réchauffer mon petit compagnon PIOUPIOU et qu’il ait vite la force d’aller se cacher dans les plus belles branches les plus touffues des hauts arbres de la foret.
Eh mon Dieu tant que vous y êtes, penser a me donner une chance pour que je retrouve sain et sauf ma famille, car elle a encore
besoin de moi pour passer les très longs mois de l’hiver.
A peine, avait-il eu fini de réciter sa prière qu’une forte lueur illumina tout l’endroit où ils étaient tous les deux cachés, Lapinou et PIOUPIOU se dirent, voilà mon ami notre route s’achève ici, nous aurons au moins eu le mérite d’essayer, non, non toi Lapinou, c’est toi qui a tout le mérite et à cause de moi maintenant, nous allons nous faire manger tout cru, et ils se réconfortèrent mutuellement en se frottant avec tendresse l’un contre l’autre.
Quand une voix les cita tous les deux ; PIOUPIOU, PIOUPIOU est tu là ? Réponds moi je sais bien que tu es caché dans le trou avec ton nouvel ami Lapinou, n’aies pas peur je suis la fée protectrice des animaux en péril et je sais que pour vous
deux c’est le cas, alors réponds moi, chip, chip, chip fit PIOUPIOU ouuuuuuiiii ouiiiiiiiii c’est bien moi madame la fée, eh bien mon petit ami comme tu es bien réchauffé et en sécurité parce que j’ai fais partir tous les méchants qui voulaient vous manger, tu peux sans crainte regagner les hauts arbres et retrouver les tiens et bien te protéger cette fois, car tu n’auras pas toujours la chance d’avoir un ami comme tu as eu et crois-moi bien que sans lui tu seras déjà mort de froid depuis longtemps, je sais, je sais Madame la Fée que j’ai eu de la chance de rencontrer Lapinou et je lui en serai à jamais reconnaissant. Allez dite vous au revoir et qui sait un jour vous vous reverrez peut-être, alors ils se dirent adieux et se promirent que si la destinée faisait qu’ils se rencontrent un jour ils
Ne s’oublieraient jamais.
Alors tout en s’envolant PIOUPIOU s’écria au revoir et merci encore mon courageux Lapinou merci, merci.
Et PIOUPIOU disparu dans les hauts arbres, alors Madame la Fée s’approcha de Lapinou qui était lui aussi tout surpris par cette vision merveilleuse qui s’offrait à lui et dit, merci, merci pour mon ami PIOUPIOU, merci
Encore Madame la Fée. Bon mon courageux petit Lapinou, tu as fait quelque chose d’extraordinaire, en risquant ainsi ta vie et celle de ta famille en sauvant ce petit oiseau, tu sais il en faut du courage pour faire toutes les choses que tu as fait tantôt, et pour te récompenser d’une telle attention et d’un tel courage dorénavant lorsque les premiers signes de neiges arriveront chaque hiver je ferai en sorte que tous les lapins des
grands pays froids où la neige est toujours présente les hivers, eh bien je ferai en sortent que vous perdiez votre fourrure brune pour faire place à une fourrure d’un blanc immaculé qui fera en sorte que vous soyez tous protégés lorsque la neige sera là et que vous pourrez beaucoup plus facilement échapper aux méchants loups et autres aigles qui eux vous traquent une fois l’hiver venu, comme cela j’aurais remit les chances de survie de chaque espèces sur un meilleur point d’égalité et tu pourras plus facilement t’occuper de ta famille les moments des dures journées d’hivers, voilà le cadeau du Dieu des animaux pour toi et ta race mon courageux Lapinou.
Et Madame la Fée fini par ces mots, tu peux aller en paix et demain matin à ton réveille toi et les tiens seront tous devenus blancs et pourrez déjà profiter de votre nouveau camouflage pour rechercher votre nourriture et vous sauver de cet hiver et des futurs.
Lapinou remercia mille fois Madame la Fée tout en partant rejoindre sa famille dans leur terrier secret et notre fière Lapinou raconta sa merveilleuse aventure à toute sa famille et fini aussi par leur dire que le Dieu des animaux par l’intermédiaire de sa Fée lui avait dit que demain matin et cela tous les hivers à venir ils allaient tous perdre leur
fourrure brune pour faire place à une superbe fourrure d’un blanc immaculé, vous le verrez tous demain matin.
Et après une merveilleuse nuit remplie de beaux rêves, la famille Lapinou se réveilla le matin venu comme à leur habitude et là Ô SURPRISE la magie s’était bien réalisé, Madame la Fée avait tenu sa promesse et toute la famille Lapinou sans exception avaient tous revêtu leur nouvelle fourrure d’un blanc merveilleux et ils chantèrent et chantèrent encore et encore tout en remerciant le Dieu des animaux qui leur avait fait un si merveilleux cadeau.
Et comme dans toutes les fables ils vécurent encore heureux très, très longtemps, grâce au courageux Lapinou. 

FIN…..

Altaïr « Le Prince des étoiles « 21 février 2003"