
Le Petit fabriquant de rêves
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Chapitre
Il y a bien longtemps que cette histoire c’est déroulée, et à eu lieu il y a au
moins plus de cent ans.
Un vieux monsieur aux traits burinés par les peines d’une vie austère et remplie
de privations l’avait façonné plus que de raison.
Sur son visage l’on pouvait lire à lui seul le parcourt si difficile de sa vie.
Père de huit enfants, quatre garçons et quatre filles dont l’âge variait du plus
petit
La femme du vieux monsieur s’appelait Jolianne parce que étant petite ses
parents la trouvaient tellement jolie qu’ils en
avaient trouvé un substantif et de là est venu le prénom Jolianne.
Le vieux monsieur lui s’appelait tout simplement Léon.
Léon pour subvenir au besoin d’une si nombreuse famille devait aller travailler
tous les jours et qu’il pleuve, qu’il vente où qu’il neige rien ne l’arrêtait,
car sans son courage et sa ténacité sa famille aurait vite fait de sombrer dans
la plus sombre désuétude qu’il puisse avoir et cela avec tant de bouches
innocentes qui attendaient tous les soirs la rentrée du père et le fruit de tant
de travail que tous se rendaient bien compte de la valeur et la chaleur d’avoir
un Papa de cette trempe là.
Vous savez à cette époque là, plusieurs choses entraient en ligne de compte pour
la survie d’une famille tout entière, la plus simple était d’avoir été conçu
dans
Une famille riche, d’où le besoin d’argent voir de travailler n’était que chose
parfois secondaire.
L’autre façon de vivre était d’avoir eu la chance d’avoir un don de la nature,
un don qui fasse de vous une personne qui peut vendre ses talents dus à son don.
Pour les autres c’étaient lors la misère noire, la famine suivie souvent de
maladie puis de mort, mais tout le monde en disait que cela était le choix de
Dieu et que rien n’y personne ne pouvait en changer la destinée.
Mais, ici avec ce brave homme qui lui n’était pas né sous le signe de la
richesse, ni de l’instruction réservée bien sûr aux plus nantis de l’époque.
Alors, notre vieux monsieur Léon qui n’avait pourtant que
Lui ne s’était jamais résigné à la fatalité et avait exploité un petit don que
dame nature dans sa clémence lui avait légué, il fabriquait de petites figurines
en terre glaise.
En tant qu’homme décidé à tout faire pour subvenir aux besoins de sa famille il
avait construit une petite charrette de bois avec en son centre un petit plateau
qu’il faisait tourner au moyen d’une petite roue de bois mue par une petite
lanière de cuir.
Le plateau tournant sur lui-même il pouvait avec ses mains
habiles configurer de belles petites figurines et les agrémentées de petites
choses trouvées de-ci de-là.
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Chapitre-2
Pour confectionner ces figurines il avait découvert après maintes recherches un
endroit où se fournir en terre glaise de l’argile quoi !!
Une fois tout ces matériaux prêt il partait au gré des
villes et
villages pour essayer
De vendre ces talents aux enfants de personnes aisées, du moins c’était son
espoir de chaque jour et un jour sans vente était signe d’un jour sans
nourriture donc de la tristesse et des pleurs que Léon n’osait jamais regarder
en face n’y entendre, tellement son cœur lui faisait mal de tant et tant de
désespoir et tristesse dans les regards de ses enfants et de sa gentille femme.
Mais lorsque la fatalité voulait que cela se produise, personne ne lui
reprochait quoi
Que se soit, sachant le travail et la peine que leur Papa avait déjà de tirer
cette lourde charrette de bois, et
encore plus lourds les jours de pluie et les jours d’hivers où rien ne lui était
épargné.
Mais malgré cela rien ni personne n’aurait su arrêter l’envie de faire sa lourde
besogne quotidienne.
Un jour de début d’hiver à quelques jours de Noël la fête où d’apprêt les gens
étaient un jour de festivité et d’humanité, mais depuis plus de vingt ans que le
vieux Léon travaillait, jamais il n’avait ressenti cette soit disant humanité
qui devait faire en ce jour de fête des gens égaux et heureux, là c’était son
vœu le plus cher et tout les soirs avant de se coucher et après avoir fait sa
petite prière au Bon Dieu, et oui malgré toutes les souffrances qu’il avait pu
endurer durant toutes ces années de servitude, eh oui un métier comme cela eût
été pour bien des gens une servitude voir un supplice, surtout comme je vous
l’ai dit les jours de pluie et l’hiver qui n’en finissait jamais, seul ceux qui
triment dans de telles conditions peuvent s’imaginer l’âpreté de sa tâche,
surtout n’oubliez pas que l’histoire se déroule il y a plus de cent ans et là
les lois sociales et les aides pour les familles démunies n’existaient pas.
Malgré cela, tous les jours notre brave homme s’harnachait de liens et tirait sa
lourde charrette Noël cette année là tombait un dimanche et nous étions arrivés
la veille de ce jour où les souhaits normalement se réalisent, surtout ceux des
fables, et notre courageux Léon parti comme à son habitude vers les six heures
du matin, couvert d’une veille veste et d’une écharpe de laine rafistolée par sa
femme avec les maigres moyens du bord comme l’on dit.
Elle lui avait préparé un quignon de vieux pain rassit et un morceau de lard
séché et une gourde d’eau de source pour boisson, eh oui pas de bon thermos qui
tient un bon café ou une bonne soupe bien chaude, non rien de tout cela et
malgré le froid et la dureté de sa
Tâche il ne rechignait jamais et il est parti comme à son habitude pour essayer
de gagner de quoi cette année au moins passer des fêtes le ventre de ses enfants
pleins et qui sait peut-être un petit cadeau du Père Noël en prime pour tout le
monde, mais là cela devenait du domaine du rêve, mais qui sait un jour se dit-il
mes prières arriveront bien à être une fois exhaussées.
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Chapitre-
Après plus de deux bonnes heures de marches incessantes dans la bourrasque de
l’hiver
notre ami Léon arriva aux portes d’un gros village où il n’avait jamais été
auparavant.
Il s’installa près d’un vieux chêne centenaire qui bordait la route juste près
de l’entrée du Village où les villageois étaient obligés de passer pour aller à
la rivière, car à
l’époque pas
d’eau courante encore dans les villages et les villageois descendaient jusqu’à
la rivière pour S’approvisionner en eau pour la journée.
Ohé, ohé…Braves gens qui veux de mes belles figurines pour embellir vos
cheminées ou vos tables en cette
veillée de
Noël ???
Personne ne répondit à son premier appel, lors du deuxième non plus mais le
troisième fut le bon du moins il le cru.
S’approchant de lui une veille dame lui demanda, mon bon monsieur j’ai entendu
que vous fabriquiez de belles choses pour agrémenter nos pièces en cette veille
de Noël, je serai bien tentée par une de vos figurines.
Le visage du vieil homme s’illumina et le froid lui sembla s’enfuir de son corps
par l’espoir d’une vente, d’où signe de nourriture et de fête pour toute sa
famille.
Mais oui, mais oui ma bonne dame tout ce que vous voulez je vous le fais et il
en sera jamais fait d’aussi beau que cette fois-ci, ne laissant pas la vieille
dame finir sa phrase que déjà notre courageux Léon s’était mis à la tâche, mais,
mais lui dit la vieille dame, non, non répondit le vieil homme attendez de voir
le travail terminé vous m’en direz des nouvelles et notre artiste, car c’était
un véritable artiste se mit à l’ouvrage et vas-y que je tourne la manivelle pour
que le plateau tourne et tourne tellement que avec ces mains habiles il fini son
travail promis, une belle une merveilleuse statuette représentant une Sainte,
car elle avait les mains jointes et semblait imploré les cieux en signe de
remerciements.
Jamais notre vieil homme n’avait réussi pareille création, c’est vrai que son
cœur et tout son espoir était dans la qualité de son travail pour ce jour si
spécial qui s’annonçait.
Quelques touches de couleurs pour terminer son ouvrage, et puis ses yeux, vous
auriez vu ses yeux, ils étaient comme illuminés par la satisfaction de travail
accompli.
Eh bien ma bonne Dame voilà votre figurine, je jure que de ma vie jamais je n’en
ai réalisé de pareil.
La vieille dame baissa les yeux et comme un frisson parcouru tout le corps du
vieil homme dont le froid reprit le dessus, mais, mais vous m’avez bien demandé
une figurine n’est pas ??
Vous me l’avez bien demandé repris encore une fois le vieil homme???
Ben mon bon monsieur oui je vous l’ai bien demandé, mais vous ne m’avez pas
écouté lorsque j’ai voulu vous dire que nous sommes des pauvres et que pour
faire plaisir à mes Enfants je m’étais dit pourquoi pas demander à ce brave
homme et qui sait peut-être que
Pour Noël il m’en aurait fait un en cadeau !!!La pauvre vieille dame se mit à
laisser couler de grosses larmes sur ses joues elles aussi le visage vieilli
bien avant l’âge par aussi une vie dur et austère. Le vieil homme prit de pitié
cette pauvre dame en désarroi et sous la vive
Émotion de celle-ci décida de lui en faire cadeau.
Aller ma bonne dame, séchez vos larmes vous l’aurez votre cadeau de Noël je vous
en fait cadeau, oh MONSIEUR comment je ne saurais jamais vous
remercier
pour tant de bonté je peux vous dire une chose c’est que toutes mes prières les
plus belles celles qui vont réellement au Ciel je vous les dédierai et je
prierai les cieux qu’ils vous en rendent la monnaie mille fois, merci, merci,
qu’est qu’ils vont être heureux lorsqu’ils verront cette merveille près du sapin
de Noël, encore merci et tout en s’éloignant du vieil homme, elle
N’arrêtait pas de le saluer tout en s’éloignant.
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Chapitre-4
Et en se retournant une dernière fois elle lui cria, vous savez MONSIEUR VOUS
ÊTES
NOTRE FABRIQUANT DE RÊVES VOUS SAVEZ….MERCIIIII … MERCIIIII.
La vieille dame étant partie, le vieux monsieur senti une drôle de sensation en
lui, comme de la fierté, mais entre nous la fierté ne nourri pas son homme comme
le dit le proverbe !
Et les heures passèrent dans le froid et la neige qui maintenant se mit à
tombée, plus personnes n’allait passé ça c’était une chose sûr maintenant, la
tristesse s’empara du vieil homme et il se mit à parler à voix haute, Mon Dieu
que vais-je faire mes enfants ma femme
Tout le monde espère mon retour avec quelques sous pour pouvoir acheter de quoi
manger surtout en ce jour de réveillon et le vieille homme laissa échapper
quelques larmes lui aussi en pensant à sa misère, mais surtout à celle des
siens. Que vais-je faire Mon Dieu aides moi je n’oserai jamais rentrer les mains
vides, moi qui leur ai promis quelque chose pour que l’on n’oublie pas la belle
fête de Noël, le jour où tout le monde se doit d’être heureux avec Toutes les
personnes que l’on aime tant et moi c’est le cas Seigneur qu’ai-je donc fait
pour
Avoir ce fardeau ? Jamais je n’ai fait de mal à personne et voilà ma récompense
??
Je sais Seigneur tu n’en peux rien, je sais ce sont les choses de la vie, mais
quelle vie!!! Vie de misère et d’espoir.
Tout en se remettant en marche avec sa lourde charrette et le corps transit par
le froid piquant de la bise qui ne l’épargnait pas les mains moitié gelées
malgré quelques chiffons pour les protégées du froid, il avançait tout en
pensant à son retour à la chaumière les mains vides et
Rien de rien à mettre sur la table.
Soudain le vieil homme se senti défaillir, est il possible que cela soit le
froid ou la faim qui me fait défaillir si près de chez moi ou mon heure est elle
déjà arrivée, et par ce froid glacial étendu près de sa charrette les sangles le
tenant toujours il s’en remit à Dieu.
Mon Dieu, je sais que je n’ai peut-être pas toujours été le meilleur, mais
jamais le pire non Plus, que vont devenir ma tendre femme et mes chères enfants
sans mon travail, c’est la mort assurée, Seigneur je t’en prie donnes-moi la
force de me relever et de continuer ma route s’il te plait .Puis soudain une
vive lueur apparu à quelque pas de lui et de cette lueur l’on pouvait distinguer
une silhouette et de cette silhouette une voix se fit entendre, LEON, LEON,
lèves toi tu le peux je te l’ordonne, le vieil homme tout surpris par ce qu’il
voyait et entendait se leva et dit…Qui, qui êtes vous, qui êtes vous ???
Bien disons que je suis la voix de ta conscience, celle de ta gentillesse, de ta
solidarité celle de l’espoir, tantôt tu as fait un don à une personne aussi
malheureuse que toi, sachant que sans la vente de la figurine tu n’aurais rien à
rapporter pour ta propre famille, là est la
Véritable bonté humaine, et pour te récompenser de ta générosité et de ton
courage tu mérites que le voeux que tu m’as fait tous les soirs lors de tes
prières soit enfin exhaussé et crois-moi il le sera au centuple et jamais plus
de ta vie ni toi ni ta famille n’auront à mendier quoi que ce soit tu en as ma
parole et toi tu sais la valeur d’une parole et son prix.
Puis aussitôt la phrase terminée, la silhouette et la lueur qui l’entourait
disparut aussi vite qu’elle Etait venue. Puis le vieil homme ressenti un
deuxième souffle,
comme un regain de vitalité, se frottant les cheveux sous son bonnet de laine,
il se mit à songer… je, je deviens fou !! J’hallucine c’est sûrement dû au froid
et tout en se relevant il se trouva plus lourd que Lorsqu’il était tombé dans la
neige, mais qu’est ce poids à ma ceinture ??
Il prit la sacoche qui y était suspendue et l’ouvrit pour voir ce qui la rendait
si lourde…Mais, mais pas possible c’est un MIRACLE des pièces d’or, plein de
pièces d’or de quoi vivre heureux et se nourrir toute la vie et voir sa famille
hors de la misère, quel bonheur Mon Dieu quel Bonheur, et une voix se fit
entendre au loin, mais tu l’as amplement mérité n’est tu pas le véritable petit
fabriquant de rêves.
Sur ces mots des larmes de joie coulaient abondamment sur ses joues rougies par
la bise et il s’en retourna le cœur rempli de joie et de bonheur pour tout le
restant de sa vie et tous vécurent enfin dans la joie et la dignité d’avoir le
minimum pour vivre enfin heureux et passé les plus belles fêtes jamais réalisées
dans toute leur vie.
Moralité de cette fable, c’est qu’il y a toujours pire que soit et toujours de
la vie tant qu’il y a de l’espoir.
FIN
Altaïr « Le Prince des étoiles » le